
Tout le monde pense qu'un héro peut se cacher dans chacun de nos c½urs. Qu'il nous suffirait de paraître pour sauver la situation. Je pense que cela est possible. A chaque degré que l'on peut concevoir ce statut, chacun est un héro en sois. J'ai devant moi, plus de deux cents héros à en devenir. Mais y a-t-il le dedans, celui qui rendra notre monde meilleur. Secrètement je l'espère. La nature humaine est ce qu'elle est, et je pense avoir déjà connut tellement de guerres et de haines, qu'il me serait aussi facile d'abandonner le tout, au détriment d'un enfer constant. Mais je ne pourrais m'y résigner.
Ces gamins hurlants et rigolant. Dans leur sang et leur esprit, s'écoulent deux millénaires d'histoires et d'éducations apprises par leurs parents, eux même élevés par leurs aînés. Leur courage est déjà à la hauteur des espérances et leur talent, en ferait déjà saliver plus d'un. Mais y a-t-il dans cette génération, celui qui prouvera à l'humanité, que la paix et l'entente peuvent subsister ? Un seul, qui saura faire peser sa voix, son c½ur et son âme, fasse à tous les détracteurs de la paix dans le monde ? Un seul, dont la bonté d'âme et la générosité, du jour où il sera assit à ma place, transpercera les esprits de mes confrères, afin que ceux-ci, puissent réagir sans violences, sans engranger de guerres et autres horribles cauchemar, que cette planète à déjà connu.
Je commence à devenir un vieil homme ayant connut maintes guerres, douleurs et souffrances. Mon rôle, touchera bientôt à sa fin. A ce jour, derrière ces vitres sous les yeux, de ces bâtiments qui font de cette ville ce qu'elle est, je pense que ce jour est enfin arriver. Ne trouves-tu pas, mon ami...
HERAS :
Tome I :
La naissance des hommes :
Prologue : Connaissance d'un univers :
Héras, planète immense du système solaire. Composée de huit milliards d'habitants peuplant cinq grands continents et quatre archipels. Eux même divisés en différents royaumes ou républiques. Une si belle planète multiculturelle au passé, parfois si glorieux mais parfois si trouble. Notre histoire, pourrait se concentrer sur maintes héros ayant fouler le sol de cette planète, mais celle à laquelle nous allons nous attacher, se concentre sur le continent central. Ce continent, de forme ronde, est divisé en trois grandes Nations rivales et fraternelles. Lindblum au nord, Midgar à l'Est et Alexandrie à l'ouest. Lindblum et Alexandrie sont tout les deux dirigés par un roi répondant sous le nom de « chef de consul » et supervisé par le Maître locale. Midgar est quant à elle, dirigée par un président. Rendons nous à Alexandrie. C'est dans ces rues, de terres, de cailloux et de pavés que se focalise notre regard. Entre ces grands bâtiments commerciaux et d'appartements, l'histoire d'un jeune garçon, blond, commença, en l'an mille cent dix du troisième ère que connu, l'homme civilisé.
Chapitre I : Tomaya
- VIENS LA SALE PETIT VOLEUR!!!!!!! JE VAIS T'APPRENDRE À VENIR VOLER DANS MON ÉCHOPPE
Que ce passe - t'il ici. Oh ben le voila notre héros, Tomaya. Ce jeune garçon de dix ans a toujours eu le chic de vouloir se débrouiller seul dans un monde trop grand pour un enfant de cet âge. Grand sourire aux lèvres d'un méfait réussit, il déboula d'une échoppe à toute allure cachant quelques choses dans ses mains.
- Merde, je n'aurais jamais pensé qu'il aurait pu me voir. Je dois lui échapper sinon ça va être ma fête.
Tomaya, poursuivit par cet épicier, courut comme un dingue dans les ruelles étroites de la grande ville d'Alexandrie. Bousculant les passants et s'excusant à chaque fois, il ne perdit pas une seule fois son équilibre et ce, malgré les charges involontaires des passants. N'ayant pas l'air de perdre son souffle, il avait l'habitude de ce genre de course poursuite pour échapper aux commerçants, qui venaient de subir les actes du jeune garçon. Sa course était presque calculée. Tournant à la ruelle de gauche puis à celle de droite, il zigzaguait entre les bâtiments pour échapper à son poursuivant. Soudain, connaissant les rues de la citée du grand Alexandre par c½ur, il prit une nouvelle petite ruelle sombre, jonchées de déchets. Se cachant derrière une poubelle, il tourna la tête doucement.
- Pfiou, ce vieillard n'a pas pu me suivre jusque ici, gros comme il est il a du abandonner la course héhéhé. En tout cas, ces pommes me semblent juste excellentes. Dit Tomaya, les yeux grands ouverts sur les fruits de ses méfaits.
Mais le jeune garçon n'était pas au bout de ses peines, en effet, l'épicier, dans une forme olympique, apparut dans la ruelle, essoufflé, il prit appui sur ses genoux avant de regarder en direction de Tomaya, mal caché et trahis par le haut de sa tête aux cheveux blond qui dépassait de la poubelle.
- Tu es là vaurien attends si je t'attrape ! Cria le commerçant, pointant du doigt la cachette du jeune garçon.
- Oh ce n'est pas vrai. Comment il a fait pour me voir lui ! Dit alors Tomaya, surpris par la grosse voix de l'homme volé.
Tomaya se releva et repartit en courant. Il sortit de la ruelle et traversa la route. Il avait apprit à éviter les différents véhicules qui circulaient sur la route, grâce à une agilité hors du commun, c'est alors confiant de son geste qu'il s'engagea sur la route. Malheureusement pour lui, un petit enfant de six, mangeant une glace, fit sont apparition nonchalamment devant le jeune voleur. Surpris, Tomaya ne peu arrêter sa course à temps !
- Merde retire toi!!!! Cria Tomaya en tentant vainement de freiner sa course.
Mais trop tard, Tomaya déstabilisé s'écroula sur la route alors qu'un chariot fonçait droit sur lui. Les gens témoins de la scène se mirent à hurler, l'épicier qui déboucha lui aussi de la ruelle assista au spectacle médusé et apeuré. L'immense chariot, transportant justement des pommes, était bien trop proche de Tomaya que pour freiner, la collision semblait inévitable. Mais, alors que tout le monde pensa au drame, Tomaya, les yeux fermés par la peur, bondit d'un coup jusque de l'autre coté de la ruelle, échappant ainsi de justesse à une mort atroce. Un silence s'imposa alors que le chariot stoppa net sa route laissant tomber toute une partie de sa cargaison qui s'écroula au pied du gros commerçant sous le choc.
Tomaya ouvrit alors ses yeux, et fut étonné de se retrouver en sécurité de l'autre côté du trottoir. Mais pas le temps pour lui de se poser des questions, il reprit sans attendre sa course dans la ruelle voisine, alors que tous les gens, l'épicier en premier, furent médusé de ce qui venait de se passer. Tous les gens, y compris un étrange ninja, stupéfait et curieux de voir un si jeune garçon effectué ce mouvement.
Dans cette ruelle, Tomaya, un peu fatigué, décida de s'arrêter et s'adossa contre une benne à ordures, où il put reprendre son souffle calmement. Regardant les deux pommes qui lui avaient presque coûté la vie, il se retourna pour être sur, que son poursuiveur n'était pas sur ses pas.
- Il ne me suit plus. Mais qu'est ce qu'il s'est passé ? J'ai vu le chariot et boum je me retrouve de l'autre coté de la rue. Qui m'a sauvé la vie? Se demanda Tomaya en ravalant sa salive, pas vraiment sur de ce qu'il venait de se passer.
Tomaya ne comprenait pas ce qu'il venait de lui arriver, mais sourit en pensant à l'épicier qu'il venait de cambrioler. Ce genre de mésaventure lui était presque quotidien. Pas facile pour un jeune garçon de dix ans, de vivre seul dans cette immense ville. Mais alors qu'il s'apprêta à prendre une grosse bouchée du fruit rouge qui prenait presque toute l'entièreté de l'espace de sa main, un petit bruit sourd résonna juste derrière lui, comme si, on venait de faire tomber un carton dans la grosse benne verte.
- Pas mal ton esquive sur la route. Peu d'enfants peuvent se vanter de telles prouesses. Comment tu as fait ?
Tomaya, surprit se retourna et vit un ninja, en équilibre sur la benne qui le regardait avec un étrange sourire. Il portait l'uniforme des ninjas d'Alexandrie. Une veste rouge à col jaune. Il avait la trentaine à tout casser. Des cheveux bruns un peu hérissé. Un sourire amical, pas du tout hypocrite, caractérisait visage anguleux. Un pantalon marron et quelques kunaï accrochés méticuleusement à un ceinturon finalisaient l'accoutrement de cet étrange homme, qui continua de regarder Tomaya. Totalement prit de panique, le jeune garçon se retourna pour s'enfuir mais tomba sur le sol, en glissant sur quelques ordures qui jonchaient le sol. Reculant sur le sol, en prenant appuie sur ses bras, c'est terrifié qu'il répondit à l'étranger.
- Vous....vous êtes qui? Vous êtes un ami de l'épicier, je.....je vous jure que ces pommes me sont tombé dans les bras ainsi, je.....je les ai pas volé. Bégaya Tomaya, impressionné par la posture de l'homme, qui était accroupis en équilibre, sur le rebord de la grosse benne à ordure.
- Ahahahahahaha, non ne t'inquiète pas mon garçon. Je m'appelle Biggs. Je suis un adjoint au grand Maître ninja d'Alexandrie. Le Maître Cloud Strife. Et ne t'inquiète pas, je ne viens pas t'arrêter mais plutôt te poser quelques questions. Dis-moi, tu as faim ? Demanda poliment Biggs, totalement désintéressé du méfait commis par le jeune garçon.
Tomaya, intimidé par Biggs se releva et fit un pas en arrière. Il n'avait jamais vraiment eu confiance dans les adultes. Il n'avait même jamais eu une réelle relation avec eux. Ces seuls contacts, c'était des cris de colères, quand il faisait son marché pour se nourrir. Il hésita franchement. Cette personne, bien que souriante, ne lui inspirait aucune envie. Mais sentant son ventre gargouillé et regardant ses deux pauvres pommes qui n'auraient jamais suffit à le rassasier, il accepta l'offre et accompagna Biggs. Dans la rue, il marchait un cran derrière le ninja. Sûrement pour essayer de se cacher, des regards suspects, que lui jetaient les passants. De plus en plus intriguer, il jeta un nouveau regard sur les petites lames apparemment bien aiguisées, qui pendouillait dans le vide, accrochées au ceinturon de l'homme. Le jeune garçon, tenta imprudemment de les frôler, car il n'en avait jamais vu d'aussi près. Mais alors que son doigt, allait râper le bord de l'arme, Biggs tourna d'un coup sec au carrefour.
Au loin, il vit alors une enseigne lumineuse qui surplombait la chaussée. Tomaya, ne connaissait ce bâtiment que de loin. Se trouvant dans un quartier fort fréquenté, il n'avait pas l'habitude d'y mettre les pieds. Biggs, marqua directement son intention de rejoindre ce restaurant. Le nom, Ichikawa, clignotait de rouge et de jaune. Hypnotique et tape à l'½il, la muraille était ornée de la gravure d'un shuriken au bout duquel, se trouvait un bol de soupe et un ninja, visiblement content du bol qu'il avait sous les yeux. Biggs entra sans frapper, visiblement habitué de l'endroit, Tomaya hésita à franchir la grand double porte. Il vit, par de là la vitre de l'entrée, le ninja saluer le patron joyeusement. Intimidé, il savait que s'il rentrait à l'intérieur, il recevrait, encore, des regards curieux qui le gênerait. Mais dans son dos, il peu remarquer le carrefour, où il avait frôler la mort et les gens, encore entrain d'en discuter. C'est alors qu'il prit une forte respiration, et entra à l'intérieur du bâtiment.
Ce restaurant était neuf. Sur les murs, des portraits de différents ninjas venaient clairement désigner ces lieux, comme étant privilégiés des forces de combats, reconnues dans le monde entier, d'Alexandrie. Des peintures représentant des anciennes batailles rendaient l'atmosphère historique et commémorative. Visiblement, cet établissement, était surtout réservé aux ninjas d'Alexandrie. Biggs et Tomaya s'assirent à une table qui se trouvait juste à côté de la fenêtre qui donnait, sur le lieu où le drame avait faillit se produire une dizaine de minutes auparavant. D'ailleurs, il y avait encore de l'agitation dehors. Le conducteur du chariot qui tenta de s'expliquer avec les passants, faisait des grands gestes tout en essayant de repousser les garnements, qui s'étaient jeté sur les aliments qui jonchaient la route. Mais cela ne perturba point Biggs qui entama la discussion en faisant un geste du doigt, pour interpeller le serveur.
- Alors, parles-moi de toi. Dit Biggs après avoir commandé un bon repas pour deux personnes.
Tomaya était plus intéressé par ce qui se passait dehors, que par la question de Biggs, mais répondit sans détourner les yeux du spectacle.
- Je m'appelle Tomaya Sakuza. J'ai dix ans et...
- Sakuza ? Ce nom me dit quelque chose, comment s'appelle tes parents. Dit Biggs en coupant la parole au jeune garçon qui dit enfin plus de deux mots de suite.
- Mes parents, ils s'appelaient Datsu et Karin, mais ils sont morts quand j'avais un an. Répondit Tomaya, les yeux baissés en y repensant.
Le grand ninja d'Alexandrie, à l'annonce du nom des parents de Tomaya fut surpris. Il dévisagea le jeune garçon comme pour chercher d'éventuelles similitudes physiques d'avec les parents du petit blond, qui garda la tête baissée. Après une bonne minute, aucuns doutes ne semblaient venir contrarier l'adjoint du Maître ninja local.
- Datsu et Karin? Je vois. Euh, dis moi, comment tu as fait, pour esquiver ainsi le chariot tout à l'heure ? Demanda Biggs, plus par curiosité que pour, encore, chercher des indices sur l'identité du jeune garçon.
Tomaya un peu plus en confiance regarda pour la première fois Biggs dans les yeux. Le regard de l'homme était éloquent. Tomaya n'y décerna aucunes colères ni pitiés. Il vit, que cet homme, qu'il ne connaissait pas il y a même pas une demi heure, était digne de confiance.
- Euh, je n'en sais rien. J'ai vu cet immense chariot foncé sur moi. Alors, j'ai essayé de bondir pour l'éviter, mais sans vraiment y croire. Et je me suis retrouvé dix mètres plus loin. Expliqua Tomaya, toujours inquiet par ce qu'il venait de se produire.
Biggs fut étonné de la réponse et voulu en savoir plus.
- Tu ne sais pas? Dis-moi Tomaya, es-tu inscrit dans une académie de ninjas ? »
Cette question étonna Tomaya qui avait vécu dans la rue depuis quelques années. Jamais, une seule seconde, il aurait pensé qu'un jour, quelqu'un le confonde avec ces guerriers protecteurs qu'il ne voyait que depuis la rue.
- Moi? Un ninja? Vous rigolez j'espère! Se défendit Tomaya.
- Pas du tout, tu sais, ce que tu a fais tout à l'heure, seul des ninjas, sont habitués à le reproduire. Bondir ainsi, et même esquiver les gens comme tu as fais, peux de gens peuvent le faire. Tu sais quoi ? Tu vas me suivre. On va aller voir Maître Cloud. Il pourra répondre à toutes tes questions et décidé de ce qu'on pourrait faire de toi. Expliqua Biggs, alors que les assiettes, pleines de nourritures, furent déposées sous leur nez.
Tomaya hésita encore. Toutes ces années sans réels liens sociaux lui avaient créé une véritable carapace émotionnelle. Il n'avait pas vraiment confiance en les adultes et le beau discours de celui, qui venait de lui offrir à manger, ne le tentait pas plus que ça. Mais alors qu'il s'apprêta à refuser, Biggs intervint :
- A moins que tu veuilles que je te ramène à cet épicier qui te poursuivait tout à l'heure. Je suis sûr qu'il serait très heureux de te revoir.
En disant cette phrase, le ninja pointa du doigt, par la vitre, pour montrer le dit épicier, qui discutait avec le conducteur du chariot, qui venait, enfin, de ramasser tous les fruits qui étaient tombé. Tomaya, en pensant être repéré, se cacha, et c'est d'un regard inquiet qu'un « Oui je vous suis » jaillit de la bouche de l'enfant, au grand bonheur de Biggs.
Une fois qu'ils eurent fini de manger, Biggs et Tomaya se levèrent et prirent la direction de l'école de Ninjas d' Alexandrie. Tomaya avait le c½ur qui battait la chamade, il allait rencontrer le grand Maître Cloud. Jamais dans sa vie, quelqu'un n'avait prit la peine de s'occuper de lui et il avait une grande appréhension par tout ce qu'il se passait. Après 10min de marche où Tomaya ne dit plus un mot, mais se contentait de lâcher des regards timides vers Biggs, ils arrivèrent devant l'entrée de l'école.







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